Vous avez la nuque tendue, parfois douloureuse, avec cette sensation que ça tire jusque entre les omoplates ?
Beaucoup de personnes viennent me voir pour ça. Et souvent, elles ont déjà essayé pas mal de choses… sans que ça tienne dans le temps.
Ce que je constate sur la table de massage, c’est que la nuque n’est presque jamais le vrai problème. C’est juste l’endroit où la douleur se fait sentir.
Dans la majorité des cas, la nuque compense.
Elle compense des épaules qui s’enroulent vers l’avant, un haut du dos qui manque de mobilité, des tensions liées au stress.
Très souvent, quand je commence une séance, la nuque est dure, sensible… mais ce n’est pas forcément là que je travaille en premier.
Parce que si je reste uniquement sur la nuque, le soulagement est réel… mais temporaire.
Le réflexe, c’est de masser là où ça fait mal. C’est logique.
Mais en pratique on insiste sur la nuque, on étire un peu. Ca soulage… puis ça revient Ce n’est pas une question de technique ou d’efficacité.
C’est juste que la cause est ailleurs.
Quand je travaille sur une nuque douloureuse, je ne commence presque jamais par la nuque.
Elle fait partie d’un ensemble de chaines qui permettent le mouvement, et elle impactée par exemple par la respiration
C’est pour cette raison que je vais plutôt travailler méthodiquement et progressivement sur les muscles liées à ceux de la nuque. Ceux du dos bien entendu, mais aussi la zone entre les omoplates
Je vais aussi aider au relâchement des pectoraux, des muscles du coup, ou du diaphragme. Pourquoi ?
Parce que quand les épaules sont tirées vers l’avant, la nuque est obligée de compenser en permanence.
Et tant que ça ne change pas… la tension revient.
Il y a des choses qui reviennent très souvent :
–> une grosse sensibilité entre les omoplates
–> un manque de mobilité dans le haut du dos
–> des pectoraux raccourcis (surtout chez les personnes assises ou stressées)
Et quand ces zones commencent à se relâcher, la nuque suit assez naturellement.
C’est souvent là que les clients me disent :
« Je sens que ça lâche, mais pas seulement dans la nuque. »
Pour ce genre de problèmatiques les deux styles conviennent parfaitement. Je dirai que c’est une histoire de préférences uniquement tant les deux méthodes permettent d’adresser chaque tensions en profondeur.
Les sensations sont différentes mais l’efficacité est la même.
Pour être tout à fait franc, j’utilise toujours les points d’acupressions dans l’un comme dans l’autre pour plus de précisions et de résultats
Et surtout, j’adapte en fonction de la personne.
Il n’y a pas une seule bonne méthode, il y a ce dont votre corps a besoin à ce moment-là.
Après une séance, il y a souvent un vrai relâchement.
Mais ce qui fait la différence, c’est le suivi.
On passe d’un soulagement ponctuel à quelque chose de plus durable.
Au delà du point de douleur qui s’efface, l’ensemble du corps retrouve plus de relâchement et de mobilité. Les massages permettent à toutes les couches de tissus de mieux bouger, de mieux s’hydrater et se nourrir. Et en favorisant ces systèmes, la cause de la douleur est traitée progressivement.
A cela s’ajoute ceux que vous ajouter dans votre quotidien : mouvements, etirements, mobilisations…
Je partage toujours des conseils à ce sujet à la fin de mes séances.
Ce type d’approche aide beaucoup si :
Vous avez des douleurs de nuque qui reviennent régulièrement
Vous travaillez assis ou sur écran
Vous sentez des tensions entre les omoplates
Vous cherchez autre chose que des solutions uniquement ponctuelles
Soulager la nuque, ce n’est pas juste détendre un point douloureux.
C’est comprendre comment le corps s’organise… et où il compense.
C’est souvent en travaillant autour — dos, omoplates, pectoraux — que la nuque peut enfin relâcher.
Si vous avez des tensions dans la nuque ou le haut du dos, je propose des massages sur mesure à Marseille 7ème – Endoume.
Chaque séance est adaptée à votre corps, avec un travail en profondeur et une approche globale.
L’objectif : que ça change vraiment, pas juste sur le moment.
Masseur à Marseille spécialiste du Massage Thaïlandais Nuad Boran.